Lever à 3h45... C'est d'autant plus frustrant qu'après avoir enregistré nos bagages au moins 1h avant le décollage, nous nous retrouvons à gaspiller une heure de sommeil en attente dans le salon de l'aéroport.

Et ce n'est que le début: 10 minutes après avoir embarqué le commandant de bord nous annonce que les prévisions météorologiques très mauvaises à Amsterdam restreignent la fréquence des atterrissages et nous imposent d'attendre... une heure avant de partir! Comme nous aurions été mieux au lit plutôt que dans un inconfortable siège d'avion!
Heureusement, notre correspondance n'est qu'à 12h10. Nous ne risquons pas de la manquer, mais nous avons hâte de quitter le temps pluvieux de Toulouse et retrouver le soleil à quelques milliers de mètres d'altitude.
Une petite pause cocooning au lounge d'Amsterdam nous a consolé de ces péripéties
et la deuxième partie du voyage jusqu'à Goterborg a été un modèle de ponctualité.
Goteborg est une ville merveilleuse par sa diversité et l'omniprésence d'espaces verts en pleine explosion printanière (voir post dédié).
Nous avons la chance d'arriver le jour de la fête du printemps et de pouvoir assister à une partie de la parade après avoir mangé un excellent poisson dans un restaurant du centre (le Sjöbaren), mais la malchance de nous retrouver garés dans un pâté de maisons totalement isolées par les rues bloquées par la parade. Après une discussion avec un policier visiblement aussi peu au courant que nous sur la conduite à adopter nous nous esquivons subrepticement par une rue bloquée mais peu fréquentée pour rejoindre notre chambre d'hôtel.
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